dimanche 21 juin 2015

L'ombre des femmes de Philippe Garrel



Rapprocher le titre de celui de Proust : A l'ombre des jeunes filles en pleurs, A l'ombre des femmes.
Film relancé par une vision déclenchante, un peu comme dans Eric Rohmer : la maîtresse voit la femme avec un amant.
Un homme entre deux femmes. Et son absence de volonté, de choix. Tout lui pèse !
Penser beaucoup à son précédent film : La Jalousie. Une rencontre et le centre de gravité du couple se déplace. Dans celui-ci, la maîtresse est révélatrice d'une routine, d'un amour de tous les instants car elle son assistante.
La fin est étonnante : ils se retrouvent après une séparation et semblent vouloir repartir pour faire un nouveau bout de chemin ensemble. Une fin heureuse ? Enfin, le mari aurait grandi ?

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