« 3 avril
Anne sur le canapé, le livre posé sur ses genoux relevés ; je me suis approché, j'ai passé mon bras derrière elle, ses seins étaient libres sous son corsage, et j'ai saisi doucement sa peau entre mes lèvres, puis la pointe de son sein. elle ne bougeait pas ; ma main descendit vers on ventre, et je le caressai vivement. Son plaisir fut rapide et violent, elle s'était rejetée en arrière, et je l'embrassai dans le cou ; puis je sentis qu'elle me défaisait et je vins contre ses cuisses nues, et c'était véritablement de l'amour. »
Les portes de Gubbio. Danièle Sallenave. Hachette (1980)
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