dimanche 20 septembre 2026

Recyclage d'illustrations d'Énantiomère R (33)

 

 
Sa polyvalence croisée témoigne d'une mentalité de salariée

« De là naîtra le sentiment de l'absurde, c'est-à-dire de l'impuissance où nous sommes de penser avec nos concepts avec nos mots, les événements du monde. »

Critiques littéraires (Situations, I). Jean-Paul Sartre. Gallimard (1947)

PBF 2026.23 : La mort place Pinel (première diffusion sur Radio radio Toulouse mercredi 16 septembre 2026)

 

 
Chronique de l'univers place Pinel n° 55

Le sujet est très grave, très sérieux et définitif : qu'en est-il de la mort de place Pinel ? Marius Pinel passe en revue toutes les composantes de la place en précisant leurs positions par rapport au sujet. Comme dit  Xavier Cherrier Dispersez-vous !

Programmation musicale :

1)    Brothers in arms (Dire straits) Mathias Duplessy
2)    Muskrat ramble (Acker Bilk)
3)    Les filles du bord de mer (Arno)
4)    Floe (Philip Glass)
Brette William Dietz
5)    Gnossienne n°1 (Erik Satie) Karin Nakagama / André Buser / Urs Wiener / Gunther Wehinger
6)    Renaissance (Caroline Champy)
7)    Milonga par una armonica (Hugo Diaz)
8)    Joseph (Georges Moustaki)
9)    Djindji rindji bubamara (Emir Kusturica & le No smoking orchestra)

+ lecture de la 55ème chronique de l'univers de Marius Pinel : la mort place Pinel par Marius Pinel

Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y a une possibilité de rattrapage avec les podcasts de la PBF : https://www.mixcloud.com/RadioRadioToulouse/la-mort-place-pinel-la-petite-boutique-fantasque/
 

Sus aux Philistins !

Photogramme d'Alphaville de Jean-Luc Godard, Eddie Constantine et Anna Karina

 
 

samedi 19 septembre 2026

Recyclage d'illustrations d'Énantiomère R (32)

 

 
La maroquinerie de luxe vérifie un conflit intérieur privilégié

Visionnage domestique toulousain (343)

 

 
Shortbus. John Cameron Mitchell (2006)

Éblouissement des prémisses (76)

« Il passa à l'examen du cou ; la tête semblait sortir presque directement des épaules, à cause peut-être du vêtement bouffant qui l'emmaillotait ; quant au visage, ce qu'il avait pris pour des boursouflures et des cicatrices était les traces d'une deuxième figure qu'un tatoueur avait dessinée, probablement sur les conseils d'un artiste, pour reconstituer sur le visage même le portrait de ce visage. A regarder avec attention, le travail paraissait comme très habile. Il y avait dans le dessin d'énormes erreurs -par exemple, les yeux n'étaient pas pareils et l'un, celui qui était au-dessous de l’œil droit, semblait embryonnaire, tandis que l'autre s'épanouissait sur la portion gauche du front de manière exagérée- mais on était touché par une grande impression de vie. Ce second visage ne se superposait pas au premier, loin de là. Si l'on considérait le détenu de face, on ne voyait que les traits grossièrement façonnés, mais en tournant la tête rapidement de gauche à droite, sans cesser de regarder la bouche, on distinguait des traits pleins de finesse qui étaient comme le reflet d'une beauté ancienne. »

Aminadab. Maurice Blanchot. L'imaginaire Gallimard (1942)