mercredi 6 mai 2026

« Le simulacre était encore un jeu avec la réalité. Là, il s'agit carrément de prendre le monde tel qu'il est et de la "disneyifier", c'est-à-dire de le mettre virtuellement sous scellés. Et comme Disney lui-même, qui s'est mis "sous scellés cryogénisés" dans l'azote liquide, nous risquons la cryogénisation dans une réalité virtuelle.. »

Le complot de l'art : illusion et désillusion esthétiques. Jean Baudrillard. Sens & Tonka (2005)

 

Recyclage d'illustrations d'Énantiomère R (13)

 

 
Le fruit d'une élaboration psychique inconsciente est souvent avarié

PBF 2026.12 : Digérer la Guerre d'Espagne (première diffusion sur Radio radio Toulouse mercredi 6 mai 2026)


Chronique hyperparadisiaque 2 : Digérer la guerre d’Espagne


Michel Batlle nous livre sa deuxième chronique d’Hyperparadis qui prolonge la première en revenant sur la guerre d’Espagne à l’occasion de son baptême et de ses vacances dans sa famille paternelle à Olot. Une très belle analogie y est développée.

Programmation musicale :
Guajiras de Lucia (Paco de Lucia)
A las barricadas : tribute to CNT (Frente popular)
El paso del Ebra (Henry Lowther, Tracy Holloway, Abigail Newman, Lorraine Temple, Sarah Williams et Paul Clarvis)
Danses polovtsiennes (Alexandre Borodine ) Orchestre symphonique SNG Maribor / Slaven Kulenović
Etrangère au paradis (Gloria Lasso)
Choral auf meinen lieben Gott (Jean Sébastien Bach) André Isoir
Musica plastica 11 (Frédéric Maintenant / Michel Batlle)
Rock’n roll station (Vince Taylor)
Me lo decia mi abuelo (Paco Ibanez)
Les ombres sauvages (Michel Batlle / Raphaël Montet)

 
+ Chronique d’Hyperparadis : Digérer la guerre d’Espagne de et par Michel Batlle


Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y a une possibilité de rattrapage avec les podcasts de la PBF : 
https://www.mixcloud.com/RadioRadioToulouse/dig%C3%A9rer-la-guerre-despagne-la-petite-boutique-fantasque/

Sus aux Philistins !

 

Toile de Michel Batlle

lundi 4 mai 2026

« Il y a mille façons d'exprimer la même idée, mais si vous ne trouvez pas le télescopage idéal entre une une forme et une idée, vous n'avez rien. »

Le complot de l'art : illusion et désillusion esthétiques. Jean Baudrillard. Sens & Tonka (2005)

Recyclage d'illustrations d'Énantiomère R (12)

La souffrance éveille la pensée

 

« Quand je parle de "complot de l'art" j'emploie une métaphore comme lorsque je parle de "crime parfait". On ne peut davantage désigner les instigateurs du complot qu'on ne peut repérer les victimes. Car le complot n'a pas d'auteur et tout le monde est à la fois victime et complice. Il se passe la même chose en politique : on est tous dupés et tous complices du mode de mise en scène, par exemple. Une sorte de non-croyance, de non-investissement fait que tout le monde joue un double jeu dans une espèce de circularité infinie. Or, cette circularité me paraît contradictoire avec la forme même de l'art qui supposerait une séparation nette entre le "créateur" et le "consommateur". »

Le complot de l'art : illusion et désillusion esthétiques. Jean Baudrillard. Sens & Tonka (2005)

Prémonitoire

« Que l'homme est donc un être faible... faible ! Où allons-nous ? On finira par ne voir que le chair, on ne verra plus l'esprit. On perd le sens des vraies valeurs. Nous ne sommes que des... des corps faits uniquement de chair, nous sommes des êtres intelligents, des êtres doués de volonté. »

le sexe au confessionnal. Norberto Valentini et Clara Di Meglio. Flammarion (1973)