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« Là où le travail récent de Dermange nous en apprend beaucoup, notamment par rapport à ceux plus anciens de Dumont et de Gauchet, c'est lorsqu'il montre que “l’œuvre de Smith a une portée théologique qui a été largement méconnu des commentateurs”. Cette portée théologique,malencontreusement oubliée, avait pourtant été bien perçue à la réception des travaux d'Adam Smith lorsque, comme le dit Dermange, “bien des orthodoxes avaient ressenti [le travail d'Adam Smith] comme une trahison à la Réforme”,trahison consistant en une “substitution d'une théologie naturelle au principe sola scriptura -expression qui en bon latin signifie “par l'Ecriture seule” (elle avait été très employée par Luther). »
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