« La jeunesse ne porte pas en elle sa solution : il faut qu'elle s'effondre et se déchire ; ou bien c'est le jeune homme qui meurt, comme Rosenthal, ou bien il est condamné par son complexe familial d'infériorité à traîner, comme Pluvinage, une adolescente éternelle et misérable : il y a pour Nizan une débâcle de la jeunesse comme, pour Freud, une débâcle de l'enfance ; les pages où il nous montre le passage douloureux de Lafforgue à l'âge d'homme sont parmi les plus belles du livre. »
Critiques littéraires (Situations, I). Jean-Paul Sartre. Gallimard (1947)
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