dimanche 1 octobre 2017

PBF 2017.32 : Adresse des courtisanes à la République Française

2017.32 du 18 octobre 2017 à 19H sur Radio-Radio (Toulouse 106.8 Mhz) et sur http://62.210.215.26:8000/xstream , nouvelle émission de la Petite Boutique Fantasque intitulée : "Adresse des courtisanes à la République Française"

Programme musical : Exotica (John Coltrane) / Le Fario (Quatre quart) / La vie s'écoule (Jacques Marchais) / Journey in Satchidananda (Alice Coltrane) / L'hymne à la liberté (Georges Delerue) / Les nuits d'une mademoiselle (Colette Renard) / Frou frou (Sarah Montiel) / Elle craint l'esperon (Costeley) par ensemble Clément Janequin / The drum also waltzes (Max Roach) / Fool for the city (Foghat) / Les courtisanes (Jean-Pierre Ferland)


Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y aura possibilité de rattrapage, un jour, avec les podcasts : http://www.radioradiotoulouse.net/#!baca

PBF 2017.31 : L'ambassade

Mercredi 11 octobre 2017 à 19H sur Radio-Radio (Toulouse 106.8 Mhz) et sur http://62.210.215.26:8000/xstream , nouvelle émission de la Petite Boutique Fantasque intitulée : “L'ambassade".

Programme musical :  Susurro - Contraste (Quilapayun) / Preguntitas sobre dios - Mulambo (Atahualpa Yupanqui) / Como tu (Paco Ibanez) / Venceremos : himno de campana de Salvador Allende (Los Quilapayun et l’orchestre symphonique populaire) / Plegaria a un labrador - Cai cai Vila (Victor Jara) / Himno de la unitad popular / Canto para una semilla : el amor (Luis Advis, Violetta Passa) par Inti illumani et Isabel Parra /Cochabamba (Los Incas) /I hate americans (David Bowie) + extraits du film de Chris Marker "L’Ambassade"


Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y aura possibilité de rattrapage, un jour, avec les podcasts : http://www.radioradiotoulouse.net/#!baca

PBF 2017.30 : Speziale Pinel

Mercredi 4 octobre 2017 à 19H sur Radio-Radio (Toulouse 106.8 Mhz) et sur http://62.210.215.26:8000/xstream , nouvelle émission de la Petite Boutique Fantasque intitulée : “Spéziale Pinel" avec la Chronique de l'univers : Place Pinel n°8 de Marius Pinel.

Programme musical :  Why (Carla Bley, Paul Haynes) par Linda Ronstadt / Stereo
is king (Mason Bates) joué par Andrew Chan / Danse hongroise n°5 (Johannes Brahms) chanté par les Comedians Harmonist / Don’t you know the way : how I fell about  you (Herbie Mann) /Con la presente scrittura tiré de l’opéra Lo Speziale de Joseph Haydn par le Liszt Ferenc chamber orchestra dirigé par György Lehel (Hungaroton) / Ecrire pour ne pas mourir (Anne Sylvestre) / L’oiseau des bois (Anouar Brahem) / Me 262 (Blue Oyster Cult) 


Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y aura possibilité de rattrapage, un jour, avec les podcasts : http://www.radioradiotoulouse.net/#!baca

Quelques Éléments supplémentaires de la Société du Spectacle (16)

«L'aspiration de la Jeune-Fille à se convertir en signe ne dit que son désir d'appartenir coûte que coûte à la société de non-appartenance. Elle signifie un effort constant pour demeurer en adéquation avec son être visible. La gageure explique le fanatisme»

Premiers matériaux pour une théorie de la jeune filleTiqqun. Mille et une nuits (2001)

samedi 30 septembre 2017

et pendant ce temps-là (4)


«Ô mon Dieu si on voyait seulement le commencement de votre règne. Si on voyait seulement se lever le soleil de votre règne. Mais rien, jamais rien. Vous nous avez envoyé votre Fils, que vous aimiez tant, votre Fils est venu, qui a tant souffert, et il est mort, et rien, jamais rien. Si on voyait poindre seulement le jour de votre règne. Et vous avez envoyé vos saints, vous les avez appelés chacun par leur nom, vos autres fils les saints, et vos filles les saintes, et vos saints sont venus, et vos saintes sont venues, et rien, jamais rien. Des années ont passé, tant d’années que je n’en sais pas le nombre ; des siècles d’années ont passé ; quatorze siècles de chrétienté, hélas, depuis la naissance, et la mort, et la prédication. Et rien, rien, jamais rien. Et ce qui règne sur la face de la terre, rien, rien, ce n’est rien que la perdition. Quatorze siècles (furent-ils de chrétienté), quatorze siècles depuis le rachat de nos âmes. Et rien, jamais rien, le règne de la terre n’est rien que le règne de la perdition, le royaume de la terre n’est rien que le royaume de la perdition. Vous nous avez envoyé votre Fils et les autres saints. Et rien ne coule sur la face de la terre, qu’un flot d’ingratitude et de perdition. Mon Dieu, mon Dieu, faudra-t-il que votre Fils soit mort en vain. Il serait venu ; et cela ne servirait de rien. C’est pire que jamais. Seulement si on voyait seulement se lever le soleil de votre justice.»

Le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc. Charles Péguy. Bibliothèque de la Pléiade (1975) 

Jeannette ou l'enfance de Jeanne D'Arc (Bruno Dumont)