«
La "beauté" de la Jeune-Fille n'est jamais une beauté particulière, ou qui lui serait propre. Elle est au contraire une beauté sans contenu, une beauté absolue et libre de toute personnalité. La "beauté" de la Jeune-Fille n'est que la forme du néant, la forme d'apparition attachée à la Jeune-Fille. Et c'est pourquoi celle-ci peut sans s'étouffer parler de "la" beauté, car la sienne n'est jamais l'expression d'une singularité substantielle, mais une pure et fantomatique objectivité. »
Premiers matériaux pour la théorie de la jeune-Fille. Tiqqun. Mille et une nuit. (2001)

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