« Extrait de Paradoxe sur l'amour d'Adolphe Retté ( L'Améthyste) : Alors elle se cambrait dans sa pose favorite -en travers du lit- afin de mieux m'offrir sa fleur secrète [...]
Et je la possédais de telle sorte que seuls nos deux sexes se touchaient, se pénétraient, tressaillaient l'un dans l'autre -de telle sorte que, disjoints du reste de nos corps, nous pouvions contempler une aurore de sang s'épanouir, ruisseler en tièdes serpents âcrement parfumés le long de nos torses et de nos membres [...] »
Journaux. Robert Musil. Seuil (1981)
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