« Il passait le plus clair de son temps à la grande table. Ce qu'il apprenait là lui était parfaitement indifférent, jamais il ne demandait à quoi cela devait lui servir ; la contrainte de l'étude était un plaisir en soi. Comme une corde qui l'attachait solidement à sa chaise et le garantissait du vertige que lui donnait le vide sombrant -déclinant- autour de lui dans l'illimité. »
Journaux. Robert Musil. Seuil (1981)
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