«Il lisait beaucoup ; de la philosophie aussi ; mais sans méthode ; en fait, il disposait d'une quantité de connaissances désordonnées et, le plus souvent, abordait avec une grande maladresse les problèmes qui se posaient à lui. Il se plongeait dans les livres qui, pour être difficiles, n'en menaient pas moins à rien, les lisait avec un soin méticuleux ; et ces lectures entraînaient parfois son esprit dans des domaines absolument stériles, dans des spéculations métaphysiques aussi affreusement insignifiantes qu'absconses.»
Journaux. Robert Musil. Seuil (1981)
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