lundi 21 mai 2018

PBF 2018.19 : Alice et le faucon pudique

Mercredi 30 mai 2018 à 19H sur Radio-Radio, hertzien Toulouse : 106.8 Mhz ou sur http://62.210.215.26:8000/xstream , une nouvelle émission de la Petite Boutique Fantasque appelée Alice et le faucon pudique [2018.19] 

Liste des morceaux diffusés :

1) People have the power (Patti Smith)
2) Love me, kill me (Kiss kiss bang bang)
3) Already over me (Rolling Stones)
4) Alice (Tom Waits)
5) Bodies in motion (Laurie Anderson)
6) The frontier (Dave Heath)
7) The Falconer (Nico)
8) Attentat à la pudeur (Jacques Higelin)
9) Eléonore (Anne Sylvestre)

Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y aura possibilité de rattrapage avec les podcasts : http://radioradiopodcast.net/podcasts/LA_PETITE_BOUTIQUE_FANTASQUE/podcasts.php

PBF 2018.18 : Dialogue aux Carmélites

Mercredi 23 mai 2018 à 19H sur Radio-Radio, hertzien Toulouse : 106.8 Mhz ou sur http://62.210.215.26:8000/xstream , nouvelle émission de la Petite Boutique Fantasque appelée Dialogue aux Carmélites autour du festival Musique en dialogue aux Carmélites avec Catherine Kauffman-Saint-Martin [2018.18] 

Liste des morceaux diffusés :

1) Autumn leaves (Ménuhin / Grappeli)
2) Czardas (Vittorio Monti) par Clara Cernat et Thierry Huillet
3) L'été (presto) (Antonio Vivaldi) avec Amanda Favier (violon)
4) Au bord d'une source (Franz Liszt) par Muza Rubackyté, tiré des Années de pélerinage (Suisse)
5) extrait de la cantate BWV 196 (Jean-Sébastien Bach) par les Passions dirigées par Jean-Marc Andrieu
6) Porteuse d'eau (Anne Sylvestre)
7) Attaïn Magtaal (Serge Dor)

Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y aura possibilité de rattrapage avec les podcasts : http://radioradiopodcast.net/podcasts/LA_PETITE_BOUTIQUE_FANTASQUE/podcasts.php

jeudi 17 mai 2018

Quelques Éléments supplémentaires de la Société du Spectacle (22)

«Séduire utile. Ne vous fatiguez pas à allumer n'importe quoi.»

Premiers matériaux pour une théorie de la jeune fille. Tiqqun. Mille et une nuits (2001)

mercredi 16 mai 2018

«En poursuivant sa croisade "en défense de Satie" (qui avait débuté par une représentation du Piège de méduse à la fin années quarante), John Cage invitait à célébrer, entre autres, une musique caractérisée par l'impersonnalité, l'absence d'émotion dramatique, la discontinuité, la dissociation, la tendance à la répétition, la coexistence d'éléments opposés, ou incompatibles, présentés simultanément sans que le moindre schéma logique leur soit appliqué : une musique, en un mot, qui ne faisait aucune place au "Moi", ni au "Sur-moi" de son auteur. Dans son sillage, on pouvait affirmer avec Barbara Ferrell Hill (1966), que la musique d'Erik Satie était sans doute la seule -ou tout au moins, le première- qui ait exploré et représenté cette partie du système dont les pulsions ne sont contrôlées ni par la raison ni par la conscience, et qui se définit par les termes "Ca" en français, "Id" en anglais, et "Es" en allemand. Le hasard faisant bien les choses, on remarquera que ce  mot, tel qu'il a été formulé par Freud lui-même en 1923, correspond au paraphe, composé de ses initiales, qu'Erik Satie a bien souvent utilisé comme signature.»

Ornella Volta in Le Piège de Méduse. Erik Satie.Le Castor astral (1998)
«La facilité de lecture est de règle dans les Lettres depuis le règne de la hâte générale et des feuilles qui entraînent ou harcèlent ce mouvement. Tout le monde tend à ne lire que ce tout le monde aurait pu écrire.»

Variété III, IV et V. Paul Valéry. Gallimard (1936-1944)

Musique

«Je crains la musique. Elle provoque en moi la mélancolie ou le patriotisme et entraîne souvent mon corps dans toute une série de mouvements qu'elle m'ordonne d'effectuer en dansant le plus souvent avec une partenaire plus grande que moi. Je préfère le bruit qui a l'avantage quand on en fait la nuit de faire apparaître aux fenêtres des fascistes qui vous tirent dessus.»

Mille et un morceaux. Jean-Michel Ribes. Éditions de l'Iconoclaste (2015)

Éblouissement des prémisses (35)

«Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j'adore l'Angleterre. Je lâcherais tout, même la proie, pour Londres.
J'aime ses bars, ses music-halls, ses vieilles femmes saoules en chapeau à plumes.»

A se tordre. Alphonse Allais. Éditions de la Seine (2005)