Le blog-note d'Aimable Lubin : extension du domaine radiophonique des Muses galantes et de la Petite Boutique Fantasque
mercredi 6 janvier 2021
lundi 4 janvier 2021
PBF 2021.01 : Mon cœur en désordre
Mercredi 6 janvier 2021 à 19H, première émission de la Petite Boutique Fantasque de cette nouvelle année avec comme titre : Mon cœur en désordre. Elle a été réalisée à la maison sur Garageband et diffusée en hertzien, Toulouse : 106.8 Mhz ou en streaming https://www.radioradiotoulouse.net/ et pour tout le reste du temps sur les podcasts de mixcloud.
Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y a une possibilité de rattrapage avec les podcasts de la PBF : https://www.mixcloud.com/RadioRadioToulouse/pbf-202101-mon-coeur-en-d%C3%A9sordre/
Allons-y gaiement et sans mollir !
Programmation musicale :
1) Ziggy Stardust (Bauhaus)
2) Choeur à bouche fermée de la fin du 2ème acte de Madame Butterfly (Giacomo Puccini) par les chœurs et l'orchestre de l'Opéra de Vienne dirigé par Wilhelm Loibner
3) Les Feuilles mortes (Archie Shepp quartet)
4) Les Vieux (Jacques Brel)
5) Dining alone (Carla Bley)
6) Races are run (Nicks / Buckingham)
7) She's my best friend (Lou Reed)
8) Lonesome Zorro (Arno)
9) Love remains (Tal Wilkenfeld)
10) Dead lazers (Kap Bambino)
11) Par hasard (Mikado)
Allons-y gaiement et sans mollir !
samedi 2 janvier 2021
«Souvent un homme d'esprit en faisant la cour à une femme n'a fait que la faire penser à l'amour, et attendrir son âme. Elle reçoit bien cet homme d'esprit qui lui donne ce plaisir. Il prend bien des espérances.
Un beau jour cette femme rencontre l'homme qui lui fait sentir fait sentir ce que l'autre a décrit.»
De l'amour. Stendhal. Flammarion (2014)
vendredi 1 janvier 2021
Quelques Éléments supplémentaires de la Société du Spectacle (31)
«Comme l'argent, la Jeune-Fille est équivalente à elle-même, ne se rapporte qu'à elle-même.»
Premiers matériaux pour la théorie de la jeune-Fille. Tiqqun. Mille et une nuit. (2001)
«En vieillissant il devient de plus en plus difficile de s'arracher à la splendeur du paysage qu'on traverse. La peau usée par le vent et par l'âge, distendue par la fatigue et les joies, les différents poils, larmes, gouttes, ongles et cheveux qui sont tombés par terre comme des feuilles ou des brindilles mortes, laissent passer l'âme qui s'égare de plus en plus à l'extérieur du volume de la peau. Le dernier envol n'est à la vérité qu'un éparpillement. Plus je vieillis, plus je me sens bien partout. Je ne réside plus beaucoup dans mon corps. Je crains de mourir quelque jour. Je sens ma peau beaucoup plus fine et plus poreuse. Je me dis à moi-même : Un jour le paysage me traversera.»
Terrasse à Rome. Pascal Quignard. Gallimard (2000)
Terrasse à Rome. Pascal Quignard. Gallimard (2000)
«Pendant les quelques jours qu'elle a passés chez eux, Florence a compris avec un peu d'amertume le vieillissement, l'usure que la vie impose à ses personnages. Est-il vrai qu'ils changent ? Même pas. Tout était en eux, sans doute, mais sauvé par le grâce de la jeunesse. Tandis qu'avec le temps la sécheresse, l'envie, le jalousie, prolifèrent comme des kystes énormes, de même que le corps s'alourdit ou maigrit, perd sa souplesse divine. Et elle se demandait par quels miracles certains peuvent échapper, ou semblent échapper au vieillissement.»
Comme le temps passe... Robert Brasillach. Plon (1937)
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