dimanche 16 février 2020

«Que n’a-t-on pas dit de la liberté anglaise ? Autre lieu commun tout à fait classique. Et quelle est la nationale esclave de ses préjugés religieux ou politiques, de ses institutions, de son pharisaïsme diabolique, de son orgueil insurmontable et sans pitié ? Autant parler de la liberté de Carthage où on crucifiait les lions, c’est-à-dire les citoyens qui méprisaient le commerce, ou de la liberté de Rome où les débiteurs insolvables devenaient, en vertu des lois, esclaves de leurs créanciers.»



Essais et pamphlets : l’âme de Napoléon. Léon Bloy. Robert Laffont Bouquins (2017)

vendredi 14 février 2020

Résumé

«La musique n'est donc ni un "langage", ni un instrument pour communiquer des concepts, ni un moyen d'expression utilitaire (car on n'es jamais obligé de chanter) ; et pourtant la musique n'est pa purement et simplement inexpressive ; et pourtant l'Expressivo n'est pas un péché.»
 
La musique et l'ineffable. Vladimir Jankélévitch. Éditions du seuil (1983)
«Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages qui ne comprennent pas toujours très bien ce que veut l'auteur.»

Journal intégral. Julien Green. Robert Laffont (2019)
«Tous les matins d'été sur les plages ont l'air d'être les premiers du monde. Tous les soirs d'été prennent le visage de solennelle fin du monde. Les soirs sur la mer étaient sans mesure.»

Carnets I. Albert Camus. Folio Gallimard (2013)

mercredi 12 février 2020

PBF 2020.04 : Dans le grenier à foin d'Anna

Mercredi 12 février 2020 à 19H sur Radio-Radio, (en hertzien Toulouse : 106.8 Mhz ou sur https://www.radioradiotoulouse.net) nouvelle émission de la Petite Boutique Boutique Fantasque avec un joyau de la musique des années 1970 avec le Munich chamber orchestra et des musiciens rock.

Morceaux diffusés :
1) You feel so lonely you could die (David Bowie)
2) Je veux vivre (Arno)
3) My melancholy blues (Queen)
4) Window (Jon Lord / Eberhard Schoener)

Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y a une possibilité de rattrapage avec les podcasts de la PBF : https://www.mixcloud.com/RadioRadioToulouse/la-petite-boutique-fantasque-dans-le-grenier-a-foin-avec-anna/

Allons-y gaiement et sans mollir !

mercredi 5 février 2020

Je t’aime d’être faible…

Je t’aime d’être faible et câline en mes bras
Et de chercher le sûr refuge de mes bras
Ainsi qu’un berceau tiède où tu te reposeras.

Je t’aime d’être rousse et pareille à l’automne, 
Frêle image de la Déesse de l’automne
Que le soleil couchant illumine et couronne.

Je t’aime d’être lente et de marcher sans bruit 
Et de parler très bas et de haïr le bruit,
Comme l’on fait dans la présence de la nuit.

Et je t’aime surtout d’être pâle et mourante, 
Et de gémir avec des sanglots de mourante,
Dans le cruel plaisir qui s’acharne et tourmente.

Je t’aime d’être, ô sœur, des reines de jadis, 
Exilée au milieu des splendeurs de jadis,
Plus blanche qu’un reflet de lune sur un lys…

Je t’aime de ne point t’émouvoir, lorsque blême
Et tremblante je ne puis cacher mon front blême, 
Ô toi qui ne sauras jamais combien je t’aime !

Treize poèmes. Renée Vivien. Éditions Erosonyx, (2019)

PBF 2020.03 : Essayer les musées, préférer les rues


Mercredi 5 février 2020 à 19H sur Radio-Radio, (en hertzien Toulouse : 106.8 Mhz ou sur https://www.radioradiotoulouse.net) nouvelle émission de la Petite Boutique Boutique Fantasque avec une nouvelle chronique de l'univers, Place Pinel.

Morceaux diffusés :
1) De quoi tu causes (Robert Lamoureux)
2) Comme on Number 51 Your time is up (Pink Floyd)
3) Dance to death (John Fahey)
4) Je me bats (Ozaguin)
5) Mauvais oeil (Afrita)
6) Love scene (Jerry Garcia)
7) Robert le diable (Jean Ferrat)
8) Troïka tiré de la suite du Lieutenant Kijé (Prokofiev) par Georges Szell / Cleveland orchestra

+ Chronique de l'univers, place Pinel : Une statue de Giscard Place Pinel par Marius Pinel

Pour ceux qui auraient piscine indienne, ou toute autre obligation, il y a une possibilité de rattrapage avec les podcasts de la PBF : https://www.mixcloud.com/RadioRadioToulouse/la-petite-boutique-fantasque-essayer-les-musees-preferer-les-rues/

Allons-y gaiement et sans mollir !