«La liberté de la presse, la liberté d'expression en général, la liberté de conscience, la dignité personnelle, la liberté de l'esprit, etc., tous les droits fondamentaux du libéralisme sont abolis aujourd'hui, sans que cela ait suscité chez un seul individu une indignation violente ; même en général, sans que les gens en aient été fortement émus. On accepte cela comme une intempérie. L'individu moyen ne se sent pas encore visé. On pourrait en être profondément déçu ; il est plus juste d'en déduire que tout ce qui vient d'être ainsi liquidé n'importait plus guère à personne. Et c'est bien le cas. L'homme par exemple faisait-il quelque usage de sa liberté de conscience ? Il n'en avait aucune occasion. »
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