«[...] le propre de l'âme s'étiole. La parole du Christ :"Ne vous mettez pas en souci, pour votre vie, de ce que vous mangerez..." traduit aujourd'hui une attitude incompréhensible et d'ailleurs injustifiée à l'égard de la vie. Elle ne vaut plus, à nos yeux d'aujourd'hui, que pour l'aventurier.»
Journaux. Robert Musil. Seuil (1981)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire